L'Ensemble Vocal Grimaud
Concerts de Printemps 2026
SAINT DIDIER (84)
Dimanche 31 mai 2026, 17h
Chapelle ND-de-Sainte-Garde
VAISON LA ROMAINE (84)
Vendredi 5 juin 2026, 20h
Chapelle Saint Quentin
Programme a cappella :
KARL JENKINS (découvrez le compositeur ici)
Healing light, Cantate Domino, Laudamus te, Ave Maria, Ave verum
Des mélodies envoûtantes, entre modernité et spiritualité, qui transportent l’âme.
CRAIG COURTNEY
Ubi caritas
Des œuvres vibrantes, pleines de vie et de contrastes, pour un éclat contemporain.
JOHN RUTTER
Open thou mine eyes, God be in my heart
Des pièces lumineuses et mélodieuses, empreintes de sérénité et d’espoir.
BECKY MCGLADE
Missa Brevis
une œuvre contemporaine qui dialogue avec la tradition, apportant une touche
de modernité et de fraîcheur.
LAJOS BARDOS
Libera me
Des compositions riches en couleurs, mêlant influences hongroises et universelles.
JOHANN SEBASTIAN BACH
Choral BWV 4
La grandeur baroque, où chaque voix s’entrelace avec une précision sublime
HANS LEO HASSLER
Dixit Maria
La douceur et l’élégance de la Renaissance, pour un moment de grâce.
GIOVANNI PIERLUIGI PALESTRINA
O Rex gloriae
La pureté polyphonique, héritage sacré de la musique chorale.

Concerts Anniversaire
"Les 50 ans du Chœur"
Chœur et Orchestre Symphonique Grimaud
AVIGNON
Vendredi 3 juillet 2026 à 20h30
Collégiale Saint-Didier
L’ISLE-SUR-LA-SORGUE
Dimanche 5 juillet 2026 à 19h
Collégiale ND-des-Anges
Programme :
Wolfgang Amadeus Mozart (1756–1791) Ouverture de l’opéra Così fan tutte, K. 588
Composée en 1789–1790 sur un livret de Lorenzo Da Ponte, Così fan tutte ou La scuola degli amanti appartient à la célèbre trilogie italienne que Mozart écrivit pour Vienne, aux côtés de Le Nozze di Figaro et Don Giovanni.
L’ouverture, brillante et concise, donne immédiatement le ton : vivacité, élégance, finesse psychologique. Sans citer explicitement de thèmes de l’opéra, elle en annonce l’esprit : un jeu subtil entre légèreté apparente et profondeur émotionnelle.
Les contrastes dynamiques, les dialogues entre cordes et vents, et l’énergie rythmique traduisent cette tension entre insouciance et complexité des sentiments humains — thème central de l’ouvrage.
Franz Schubert (1797–1828) - Messe en la bémol majeur D. 678
Composée entre 1819 et 1822, la Messe en La bémol majeur (D. 678) est l’une des œuvres sacrées majeures de Schubert. Elle reflète la maturité du compositeur, qui n'avait que 22 ans au début de sa composition Il n'existe aucune trace d'une performance publique du vivant de Schubert (décédé le 19 novembre 1828 à l'âge de 31 ans). La messe est donc restée inédite jusqu'après sa mort, comme beaucoup de ses œuvres (seules environ 150 sur plus de 1 000 ont été publiées de son vivant).
D’une ampleur symphonique, cette messe dépasse le cadre liturgique traditionnel pour atteindre une intensité dramatique et expressive remarquable. Schubert y révèle un sens mélodique incomparable, une richesse harmonique audacieuse et une écriture chorale d’une grande noblesse. L’orchestre ne se contente pas d’accompagner : il dialogue constamment avec le chœur et les solistes, créant une architecture sonore ample et profondément humaine.

Felix Mendelssohn Bartholdy (1809–1847) Extraits du Psaume 42 « Wie der Hirsch schreit » op. 42
Composée au printemps 1837 pendant le voyage de noces de Mendelssohn, cette œuvre est l'une des plus belles et des plus aimées de sa production sacrée. Mendelssohn, alors âgé de 28 ans et directeur musical du Gewandhaus de Leipzig, y met en musique la traduction allemande de Martin Luther du Psaume 42 (« Comme le cerf soupire après l'eau vive, ainsi mon âme soupire après toi, ô mon Dieu »). Il considérait personnellement cette partition comme sa « meilleure composition sacrée ». Robert Schumann la qualifia quant à lui du « plus haut niveau atteint dans ce genre depuis longtemps ».
Ce psaume fut joué à Leipzig un an après sa composition, sous la direction de Mendelssohn lui-même. La soprano soliste était Clara Novello (fille du célèbre éditeur de musique Vincent Novello), accompagnée du chœur et de l'orchestre du Gewandhaus. L'œuvre connut un succès immédiat et fut souvent reprise par Mendelssohn dans ses concerts.
